évolution de la télécommande

Petite histoire de l’évolution de la télécommande

La télécommande est un petit dispositif électronique servant à manipuler à distance d’autres matériels électroniques par câbles, infrarouges, Bluetooth ou par ondes radio. Si dans ces débuts, la télécommande était reliée aux objets à manipuler et servait exclusivement à éviter aux personnes à mobilité réduite de se déplacer, actuellement elles constituent un véritable facteur de confort dans le secteur industriel et également bien ancré dans nos habitudes et notre quotidien. On s’en sert pour nos postes téléviseurs, nos radios, nos voitures et même pour nos portails. Présentation de l’évolution de la télécommande, de 1989 à nos jours.

Télécommandes à câbles, à ondes radio, à Bluetooth… et ça continue

L’histoire de la télécommande commence au début du 20ème siècle. Mais il faut atteindre les années 1950 pour voir les premières télécommandes avec câbles adaptées aux télévisions grâce à la société Zénith Electronics. Et c’est 6 ans plus tard que sera créée la première télécommande sans fil et jusqu’à nos jours, le dispositif de commande à distance ne cesse d’évoluer au rythme des innovations technologiques. C’est ainsi que nous sommes passés des télécommandes avec câbles reliées aux objets à des dispositifs plus sophistiqués avec les ondes hertziennes ou ondes radio de longue portée capables de dépasser de petits obstacles, des télécommandes à infrarouge ou tout récemment celles avec Bluetooth.

CAME et ses télécommandes de dernière génération

Actuellement sur le marché des télécommandes de pointe, la télécommande CAME adaptée aux portes et aux portails de garages des maisons est un véritable joyau technologique. Pour une manipulation simple, sûre et confortable des motorisations de vos portails la marque CAME propose une série de télécommandes programmables par autoapprentissage et qui peuvent être dupliquées au besoin. Avec un design bien travaillé, les télécommandes CAME marque la nouvelle révolution technologique de notre siècle. Que nous réserve le futur de l’histoire des télécommandes, attendons pour voir….

robotonte

La tondeuse connectée : à quelles innovations s’attendre ?

Avec le développement des objets connectés, on a pu constater un mouvement qui s’est initié depuis plusieurs années des constructeurs de tondeuses de vouloir proposer au grand public un modèle de tondeuse connectée qui puissent répondre aux besoins des possesseurs de jardin. C’est ainsi que des marques comme Robomow,  Bosch avec l’Indego, Husqvarna avec Automower ont tour à tour sorti des modèles avec plus ou moins de succès.

Gagner du temps

Parmi les principes qui caractérisent ces tondeuses connectées, il y a tout d’abord la volonté de rendre le plus autonome possible l’activité de tonte à travers l’utilisation de ces robots. En effet, tout a été pensé pour que le propriétaire de cette tondeuse connectée puisque en faire le moins possible dans l’optique de gagner du temps dans une activité qui souvent peut en prendre beaucoup.

Par exemple, vous avez la possibilité de programmer des cycles de tonte au rythme que vous voulez, sachant qu’une fois la tonte terminée, la tondeuse connectée rentrera tranquillement à sa base en vue d’être rechargée. De plus en plus de modèles intègrent même la possibilité de rentrer directement à la base en cas d’intempéries, étant donné que les intempéries peuvent être dangereuses pour le bon déroulement de leurs tâches.

Un condensé de technologies

Dans le même esprit, certains modèles proposent de pouvoir contrôler à distance le robot tondeuse, grâce à une application mobile qui permet de savoir quelle est l’activité de l’appareil mais aussi de pouvoir déclencher soit un programme de tonte imprévu ou encore d’en interrompre un qui serait actuellement en cours.

Les technologies qui sont employées dans ces robots tondeuses sont ainsi devenues remarquables concernant la réalisation de la tonte, notamment avec des calculs en temps réel réalisés par certains robots visant à détecter les obstacles ou encore à être capables de cartographier, avec un GPS embarqué, les caractéristiques de votre terrain afin de gagner en précision. Certains possèdent même la particularité d’envoyer un message au propriétaire si jamais il détecte une activité anormale au niveau du robot comme cela peut être par exemple le cas avec une tentative de vol ou encore un retournement anormal de l’appareil.

Un public à moitié conquis

On peut alors s’attendre à ce que de plus en plus de consommateurs s’orientent vers ce type de tondeuses connectées étant donné que les modèles sont de plus en plus perfectionnés et faciles à utiliser. Il faudrait cependant que les marques et les constructeurs de robot tondeuses puissent proposer des appareils moins chers car il faut débourser plusieurs centaines d’euros dans le but de se procurer une tondeuse connectée digne de ce nom. Pour le moment, vous devrez payer environ 700 € minimum pour vous acquitter les services de ce petit robot avec un prix qui est fonction de la surface dont il devra s’occuper.

GPS : d’où venons-nous ?

Une équipe de scientifiques a créé un nouvel outil révolutionnaire qui permettra de répondre à la fameuse question existentielle : où se trouve géographiquement mon patrimoine génétique ? D’où je viens ? Il est désormais possible d’y répondre avec précision ! Explication…

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La course à la réalité virtuelle est engagée !

Jeu vidéo, hologramme, univers 3D …. Les casques de réalité virtuelle commence à beaucoup faire parler d’eux, mais sommes-nous vraiment dans un monde d’évasion ou est-ce là un simple accessoire pour geek ennuyé et à l’affut d’une nouveauté ? Eléments de réponse.

Une vraie promesse d’immersion totale

Après les premiers simulateurs, le Sensorama de Morton Heilig, ou encore les prémices de la 3D, on voit arriver depuis quelques années un OVNI totalement futuriste, qui va faire beaucoup parler de lui en peu de temps : le casque de réalité virtuelle. Si son intérêt est encore discuté, les plus grands noms se positionnent pour sortir leur propre modèle : Apple, HTC, Google, Samsung, Facebook, …

A ce jour, les plus intéressés sont bien sûr les aficionados de jeux vidéo, pour lesquels le casque promet d’offrir des sensations et des émotions totalement inédites, le joueur étant entièrement immergé dans le jeu ! Microsoft pousse le concept encore plus en avant en créant des hologrammes 3D avec son surround.

C’est en tout cas ce que promettent les fabricants… La réalité est à ce jour un peu plus mitigée.

D’après les premiers feedbacks, quelques points sont à revoir : la qualité de l’image provoque très souvent des maux de tête aux utilisateurs, voire même des malaises ; lorsque la température est élevée, de la buée apparaît, … Des détails peut-être, mais qui sont à prendre en compte pour une utilisation optimale, en espérant que le coût ne s’en retrouve pas trop impacté….

Un jeu…mais pas seulement !

Certes, on a les fans de jeux vidéo… Mais les professionnels se servent aussi de la réalité virtuelle, depuis de nombreuses années. Parmi eux, Air France, Renault, Alstom, PSA…

Grâce aux larges possibilités de cette technologie, les ingénieurs ou techniciens vont être plongés au cœur des processus. Placés dans un CAVE (Cave Automatic Virtual Environment), ils pouvoir réaliser toutes sortes de tests sur les produits : carlingues d’avions, simulations de crashs de voitures, etc. Cela représente un investissement lourd pour l’entreprise, mais elle pourra au final trouver son compte sur le long terme et même réaliser des économies.

Par ailleurs, le domaine de l’éducation mais aussi celui de la médecine commencent à s’intéresser à cette technologie : revenir dans le temps pour un cours d’histoire palpitant, simuler une opération chirurgicale, offrir un instant de bonheur aux enfants malades…

L’utilisation des casques de réalité virtuelle se démocratise et ne se limite plus aux jeux vidéo. Tout un marché est encore à développer, serez-vous au rendez-vous ?

Cadeaux de Noël : qu’en est-il de la revente sur le Net ?

Le top-départ de la revente des cadeaux de Noël 2015 a déjà sonné quelques heures à peine après la découverte des présents ! En effet, cette années encore, les internautes s’en sont donné à cœur joie à un phénomène encore inconcevable il y a quelques années. Décryptage…

Sitôt déballés, sitôt revendus !

La bûche de Noel à peine digérée, de nombreux français se précipitent sur la toile pour se « débarrasser » des cadeaux qu’ils jugent « sans grande utilité » ! La revente de ses cadeaux de Noël est une pratique de plus en plus courante sur le net et de moins en moins « taboue », puisqu’une grande majorité de jeunes a adopté l’attitude, désormais ancrée dans les mœurs.

Dès le 24 décembre au soir, beaucoup de personnes commencent à mettre en vente les cadeaux reçus, ainsi, les achats/ventes continuent massivement le 25 du même mois, et continuent jusqu’à la mi-janvier !

Les sites spécialisés, quant à eux, observent dès le matin de Noël des dizaines de milliers d’annonces pour la vente par des particuliers d’objets neufs, s’agissant pour la plupart de cadeaux de Noël.

C’est Noël chez les sites !

Qu’ils n’y trouvent pas d’utilité, qu’ils « déplorent » des doubles ou tout simplement pour se faire un peu de sous en cette fin d’année, les Français sont nombreux à revendre leurs cadeaux de Noël sur les sites spécialisés. A l’image de PriceMinister, LeBonCoin ou eBay, nombreux sont les sites à avoir enregistré une forte activité depuis le 25 décembre au soir, qui contribuera à doubler voire tripler les ventes par rapport à une journée normale ! C’est évidemment grâce aux avancées des nouvelles technologies, à l’omniprésence des Smartphones dans notre quotidien ou encore au trafic très important sur Internet en cette période des fêtes, que cette revente est si rapide…

Cependant, les internautes restent mitigés quant à cette revente de cadeaux de Noël, que les uns trouvent choquante, mais que d’autres trouvent parfaitement normale…

guirlandes de Noël

Quand les guirlandes de Noël perturbent notre Wi-FI…

Les fêtes approchent à pas de géant, petits et grands se préparent activement à accueillir cette période de l’année très spéciale pour tous. Mais ce qui caractérise surtout cette période, ce sont les décorations autour du thème Noël, crèches, sapins et guirlandes s’invitent partout. Cependant, guirlandes de Noël et Wi-Fi ne cohabitent pas ! Explications…

Guirlandes de Noël VS Wi-FI

En cette magnifique période de fête, rien ne peut venir gâcher ces moments de bonheur, sauf peut être votre connexion internet qui est beaucoup plus lente que d’habitude…

En effet, il a été prouvé d’après une étude au Royaume-Uni que les guirlandes accrochées sur votre sapin ou aux murs de votre maison pendant les fêtes de fin d’année, altèrent considérablement la qualité des signaux Wi-Fi ! Toutefois, il faut que ces jolies guirlandes soient placées près du routeur Wi-Fi pour que les interférences provoquent des problèmes de synchronisation, une baisse de débit ou même une réduction de la distance de couverture !

Il suffit, donc de placer ses décorations électriques le plus loin possible de votre routeur Wi-Fi, afin d’éviter tout ralentissement de débit et brouillage des signaux…

D’autres ennemis ?

Ceci dit, le réseau Wi-Fi a d’autres ennemis, improbables peut-être mais bien réels ! Pour n’en citer que quelques uns, on trouve en première position le four à micro-ondes qui fait chuter considérablement le débit de votre Wi-Fi s’il est placé à moins de sept mètres de votre routeur. Les appareils sans fil, qui brouillent les signaux Wi-Fi puisqu’ils utilisent la même gamme de fréquences, comme par exemple, les baby-phones, les casques sans fil et bien d’autres. Si vous avez un aquarium au milieu de votre salon, ne cherchez plus, c’est en fait un vrai obstacle à la propagation des ondes, au même titre que les miroirs. Finalement, citons les câblages informatiques, qui contiennent un métal qui crée inévitablement un champ magnétique qui interfère avec les ondes Wi-Fi.

Maintenant, ne dites pas que vous ne saviez pas…

 

Crédit photo :lareduc

Achats Noël sur mobile

Noël 2015 : un quart des achats devrait se faire sur mobile

Alors que les fêtes de fin d’année avancent à grands pas, l’entreprise numérique Criteo s’est penchée sur la question de l’utilisation d’internet et du mobile dans la prospection et la concrétisation des achats de Noël.

Le secteur du e-commerce français en plein essor

Nous ne vous apprenons vraiment rien en vous rappelant que le consommateur des dernières années est plus que jamais multi-connecté et multi-canal : les chiffres sont là pour appuyer cette tendance. En effet, en 2014, le chiffre d’affaires des ventes en ligne était estimé à 56,8 milliards d’euros, soit un peu plus de 5,5 milliards par rapport à l’année 2013. Une augmentation de ce chiffre d’affaires, à hauteur de 10%, est prévue avant la fin de cette année. Cette évolution du e-commerce français s’appuie sur une base de 34,7 millions d’acheteurs, soit 79% des internautes utilisant différents canaux à cet effet : mobile, tablette et ordinateur.

Par ailleurs, la période des fêtes de fin d’année est un moment important pour les acteurs du e-commerce, dont certains réalisent jusqu’à 30 % de leur chiffre d’affaires annuel pendant ce dernier trimestre de l’année. De plus en plus, le mobile intervient dans le processus d’achats en ligne.

Achats Noël sur mobile: que dit le dernier trimestre 2014 ?

Quelle sera la part du mobile dans les transactions en ligne pendant Noël 2015 ? Pour répondre à cette question, Criteo a passé au crible les 23 millions de transactions réalisées auprès de 150 sites dédiés, pendant cette période faste du e-commerce en 2014. Ainsi, si Internet a été le principal canal utilisé par les consommateurs pour effectuer leurs achats, Criteo rappelle une croissance assez nette des transactions sur mobile. Celles-ci représentaient le cinquième des achats effectués pendant la période de Noel 2014, et devraient s’établir à un achat sur quatre en 2015.

Cependant, pour les e-commerçants, l’adaptation à des parcours d’achat volatiles est indispensable pour bénéficier de ces tendances. Cela implique une présence cross-canal et multi-devises dans le cadre des campagnes déployées, mais, également, le déploiement de synergies entre sites électroniques et magasins physiques.

 

Crédit photo : test mobile

Devenir hacker éthique

Un hacker éthique est un expert en informatique et en réseau qui essaye systématiquement de contourner la sécurité d’un système informatique ou d’un réseau. Embaucher par les propriétaires ou les administrateurs du système, il vise à détecter les failles de sécurité susceptibles d’être utilisées par un hacker pour attaquer les données sauvegardées au niveau du système ou du réseau.

Le Hacker éthique déploie les mêmes méthodes et techniques afin de tester et de contourner les défenses d’un système que celles utilisées par leurs homologues moins inspirés à des principes.

Pour cette raison, L’école informatique Aston propose un programme de formation sur les métiers d’expert en sécurité informatique et celle du hacker éthique. Découvrons ce cursus via les lignes qui suivent :

Diplômes et acquis (savoirs et savoir-faire) :

L’école parisienne propose une formation « expert en sécurité digitale » permettant de valider une certification professionnelle de niveau I, Bac +5 (ESD) inscrite au RNCP (en cours de validation). Ce programme est également Certifié CEH (Certified Ethical Hacker) délivrée par le Conseil International des Consultants de l’E-Commerce (International Council of E-Commerce Consultants (EC-Council)).

Le cursus permet d’apprendre les savoir-faire suivants :

  • Conception, Implémentation et Sécurisation d’infrastructure
  • Management de personne
  • Conduite d’un projet de Sécurité
  • Sécurité d’Entreprise
  • Stratégie et organisation du SI

Débouchés et missions

Le hacker éthique utilise les mêmes outils et démarches qu’un pirate informatique pour « attaquer » un système. La seule différence entre les deux se tient au niveau des intentions. En effet, plutôt que de profiter de toutes les vulnérabilités trouvées pour récupérer des données, le hacker éthique les documente et propose des conseils concrets sur la façon de les corriger.

Dans ce sens, les diplômés de l’école Aston peuvent occuper l’une des fonctions suivantes :

  • RSSI Responsable de la Sécurité Informatique
  • Expert en Cybersécurité
  • Consultant en Sécurité Informatique
  • Chef de Projet en sécurité informatique
  • Pentester

Enfin, il faut mentionner que la  formation est reconnue par les professionnels de l’informatique, chose qui aide les étudiants à intégrer rapidement le marché du travail.

 

Crédit photo : orange-business

application mobile

Une Politique Digitale pour les Partis Politiques

La politique, du grec ResPublica, désigne la chose publique. Expression bien étrange, qui pourtant ne trouvera pas de meilleure association. En effet, quel autre mot que « chose » pourrait englober à la fois le désir de l’individu et celui du groupe, celui de l’unité dans l’ensemble, et de l’ensemble sans oublier l’individu.  Une entité somme toute bien trouble, que chaque pays s’applique à mener d’une manière qui lui est propre. Il n’est république que celle qui est acceptée par le peuple comme la meilleure solution à disposition pour que tout fonctionne dans le pays.

Un pays qui se digitalise

Alors que la France voit tous ses secteurs professionnels muter et revêtir un nouveau costume, celui de la digitalisation, la politique française, elle, reste ancrée dans une politique mise en place au milieu du siècle dernier, qui jusqu’alors a permis de garder les murs droits et le toit en place.
Cependant, il faut bien reconnaitre que les besoins et fonctionnements des français ont grandement évolués au fur et à mesure des années, si bien que l’accord entre peuple et politiques n’est pas toujours au beau fixe. Quand le peuple demande de la réactivité et des résultats, les dirigeants appellent à la patience et à la prudence… Cependant, tout ne semble pas perdu, et gouvernants et gouvernés, deux faces d’une même pièce sont enfin amenés à remettre la République Française sur les rails, avec comme outil, le digital !

Faire le pont entre les mondes

Quand on y réfléchit, les attentes et espoirs du peuple français n’ont jamais autant changés que depuis les 20 dernières années, comme c’est le cas partout dans le monde. Ainsi, comme une évidence, les outils développés au cours des dernières années, d’abord difficiles à envisager pour les tempes grises, pourraient bien permettre de voir des choses évoluer, et qui sait, changer, entre citoyens et politiques. On voit ainsi des applications d’expression se mettre en place, des sondages en tous genres, des possibilités de s’adresser directement à qui de droit, etc. Un monde en pleine mutation, qui enfin décide de prendre à pleine main ces possibles qu’il ne cesse de développer depuis des années, sans les exploiter. Une affaire à suivre donc, qui annonce un avenir digital français absolument radieux !

 

crédit photo: frenchweb

WebGL : le web dans la 3D

Voici un terme que les non-informaticiens entendent très rarement ou n’ont jamais entendu : le WebGL. Et pourtant, ce langage, créé depuis avant les années 2010, s’est installé petit à petit et discrètement dans les navigateurs. Qu’est-ce que c’est et quel est son rôle ?

Fonctionnement du WebGL

WebGL, c’est le standard de la 3D sur le web. C’est un langage développé par une société appelée Khronos Group, spécialisée dans la création des interfaces de programmation. Le WebGL permet d’utiliser la puissance de la carte graphique d’un ordinateur pour afficher des contenus 3D en temps réel au sein d’un navigateur.

Oui, ce n’est pas nouveau d’afficher des effets 3D sur un navigateur, mais avec le standard WebGL, ce ne sera plus la peine d’installer un plugin, Java ou Flash. De même que vous pouvez lire une vidéo sur Youtube ou un texte sur la toile sans l’installation d’aucun logiciel ou plugin, vous pouvez lire, grâce à cet outil, les images et vidéos en trois dimensions sans besoin d’installation de quoi que ce soit. Avec le WebGL, les contenus 3D vont se répandre sur le web tout comme nous l’avons vu avec les contenus audio et vidéo ces dernières années.

Un standard futur

Il y a eu des standards graphiques, mais le WebGL a encore de beaux jours devant lui, vu la manière dont il s’est imposé rapidement sur le marché. Clairement concurrent des fonctions proposées par Flash ou autres, il va permettre la réalisation des animations, des interfaces ou des jeux en 3D qui fonctionneront à la fois avec et sans la connexion, sur les PC et téléphones mobiles.

Enfin, parce qu’il peut être une sérieuse alternative au plugin Flash d’Adobe sur les mobiles, les grands noms de l’industrie Mobiles, Apple, Google, …, le soutiennent.